Vendredi 15 décembre 2006
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Bilan de la première journée de travail
L’Université d’hiver du Conseil National de la Jeunesse s’est tenue du jeudi 14 décembre au dimanche 17 décembre 2006 à Cannes. Le premier jour a été l’occasion de faire le bilan des activités du CNJ sur ces six derniers mois.
Après l’ouverture de l’Université par Chadi Elie Saliba du CDJSVA des Alpes-Maritimes (06), les secrétaires du CNJ ont fait le bilan de leur mandat.
Points de bilan des secrétaires :
• Assises de la Jeunesse du Conseil Economique et Social
• Brevet d’Aptitude à la Gestion Associative
• Universités d’Automne de la Sécurité Routière
• Service Civil Volontaire
• Livre de Valérie Becquet sur les Conseils de Jeunes
• Rapport de la commission Wauquiez
• Rencontre avec le député Morel-à-l’Huissier
• Délégation chinoise
• Campagne « Tous différents, tous égaux »
• Comité de pilotage « Jeunes et Orientation »
Les propositions du CNJ sur la période « septembre 2006 - décembre 2006 » ont ensuite été présentées par les présidents de chacune des quatre commissions. Ces travaux ont été validés par un vote.
Thématiques des commissions sur les six derniers mois :
Cohésion Sociale
Comment favoriser l’insertion sociale des jeunes par l’engagement, le civisme et la responsabilité ?
Engagement
Comment faire en sorte que le service civil soit un outil de démocratie active ?
Europe
Comment mieux prendre en compte la parole des jeunes par la participation à divers évènements européens et internationaux ?
Parcours Individuel
Comment développer les passerelles entre l’Université et l’Emploi ?
Un regard sur d’autres conseils de jeunes en Europe a permis d’élargir la vision du CNJ, notamment à travers les témoignages de jeunes Bulgares et Roumains. Cette invitation est un symbole fort à trois semaines de l’entrée de ces deux pays dans l’Union Européenne.
Les représentants extérieurs du CNJ ont présenté le bilan intermédiaire de leur mandat. Le CNJ possède en effet près de 25 sièges dans 15 structures gouvernementales ou associatives :
• Office Franco-Québécois pour la Jeunesse
• Conseil International des organisations de JEunes Francophones
• Centre d’Information et de Documentation Jeunesse
• Conseil National de la Sécurité Routière
• Commission Armées-Jeunesse
S’en est suivi un échange entre les membres du Conseil et Alexandre Varlet, conseiller technique « Jeunesse » auprès de Jean-François LAMOUR, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative et président du CNJ.
Par cnj
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Lundi 4 septembre 2006
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Suite à une proposition du Conseil National de la Jeunesse, une formation pour les bénévoles sera mise en route dans les prochaines semaines : le Brevet d’Aptitude à la Gestion Associative (BAGA).
Le BAGA est une formation non obligatoire, à destination des bénévoles qui souhaitent prendre des responsabilités dans leur association et désirent obtenir une formation théorique et pratique pour les y aider. Histoire des associations, gestion des ressources humaines et de la communication, questions financières et budgetaires, conduite de projet : les modules de formation du BAGA ont pour vocation de balayer les principales questions que se posent les bénévoles, et notamment les jeunes, avant de prendre des responsabilités dans une association.
Pourquoi un brevet ? Le CNJ en faisant cette proposition souhaitait apporter des réponses au manque de jeunes dans les instances dirigeantes des associations. Par le biais de la formation, nous avons voulu permettre à la fois aux jeunes de prendre confiance en eux et en leur aptitude à diriger une association, et également, formaliser des compétences et savoirs afin que nos ainés soient assurés de la capacité des jeunes à prendre à leur tour les rênes...
Le CNJ peut se féliciter aujourd’hui d’être à l’origine d’un projet qui voit officiellement le jour cet automne de façon expérimentale, et devrait être généralisé d’ici janvier 2007 (par decret). Un groupe test a été constitué grâce aux membres du CNJ qui ont cherché dans leur entourage des jeunes engagés dans une association et intéressés par la formation. Ce groupe commencera sa formation théorique en octobre.
Par Conseils Départementaux de la Jeunesse de Lorraine
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Mardi 4 juillet 2006
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Devant l’assemblée plénière du Conseil National de la Jeunesse, Jean-François Lamour, président du CNJ et ministre chargé de la jeunesse, a prononcé un discours contenant diverses annonces parmi lesquelles on pourra retenir :
• la création du BAGA préconisé par le CNJ en juin 2005 (brevet d’aptitude à la gestion associative) ;
• la confirmation de la place majeure des jeunes au sein des CDJSVA (conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative)
• la mise en valeur des propositions et des réflexions du CNJ autour du volontariat et de la question du service civil ;
• la participation privilégiée du CNJ aux assises de la jeunesse du conseil économique et social ;
• la conduite par le CNJ d’une université "jeunes et sécurité routière" en collaboration avec le délégué interministériel à la sécurité routière durant l’automne 2006
Le ministre président du CNJ a marqué des regrets quant à l’avortement des projets d’évolutions statutaires du CNJ en raison de divergences internes au CNJ qui les ont empêchées.
Le siège obtenu au conseil d’aministration de l’INJEP (institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire) pour le CNJ constitue un progrès, dans la mesure où il permet aux membres du CNJ d’exercer désormais un contrôle réel et direct sur leur budget de fonctionnement.
Vous pouvez consulter l'intégralité du discours du ministre en cliquant sur ce lien.
Par Conseils Départementaux de la Jeunesse de Lorraine
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Mardi 4 juillet 2006
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Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), organe consultatif présidé par le Ministre de la jeunesse, des sports et de la vie associative, Jean-François Lamour, a accueilli ce week-end à Nîmes près de 150 nouveaux membres. L’occasion pour les anciens d’aborder le fonctionnement du CNJ ainsi que son organisation tout en présentant leurs travaux. Quatre jours destinés à former leurs successeurs. Des jeunes qui ont six mois pour choisir un thème de réflexion, en saisir les différents aspects, produire une étude et finalement faire des propositions au Parlement. Leur manière de s’impliquer dans la démocratie participative.
Né en 2000 de la rencontre de 100 000 jeunes en 1997 avec le Premier ministre Lionel Jospin, ce conseil a officiellement été reconnu par la loi 2001-624 du 17 janvier 2001. Il réunit environ trois fois par an 180 jeunes hommes et femmes entre 18 et 25 ans, issus des Conseils départementaux de la jeunesse, des sports et de la vie associative (CDJSVA), de structures associatives, de syndicats de salariés et de partis politiques. Ces derniers, divisés en titulaires et suppléants nommés pour une période de deux ans renouvelable une fois, donnent leur avis sur les grands projets de lois et faits de société étudiés au parlement. Le gouvernement entend ainsi « garantir la participation des jeunes à la prise de décisions politiques » dans un cadre démocratique.
Des structures accueillant des débats cadrés
Toutefois, le conseil n’étant pas un organisme permanent, il ne discute pas l’ensemble des projets de lois ratifiés par le parlement. Il se concentre sur quelques thèmes de société, dont il propose des pistes de réflexion à Jean François Lamour. Ce dernier, en tant que Président du CNJ, définit les problématiques qui seront débattues par les jeunes, répartis dans quatre grandes commissions de travail : engagement, Europe, parcours individuel et cohésion sociale. Emerge également au sein des commissions des sous-groupes qui éludent des aspects précis de la réponse à formuler au parlement sous forme de rapport d’activité et de propositions dans un délai de 6 mois.
Pour autant, le débat n’est pas le seul champ d’action du CNJ. C’est aussi un instrument de représentation de la jeunesse au sein d’une quinzaine d’instances tels que le Conseil national de sécurité routière (CNSR), le Conseil supérieur de l’information sexuelle (CSIS), le Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ) ainsi que le Conseil national de l’éducation populaire et de la jeunesse (CNEPJ).
Une université au planning chargé
L’université d’été du CNJ a donc permis aux 180 nouveaux entrants de découvrir les différentes tribunes d’expression à leur portée et de rencontrer leurs aînés. Près de 300 personnes se sont ainsi retrouvées réparties dans trois hôtels, dont elles réquisitionnaient également les salles de conférence.
Le premier jour fut consacré à leur accueil, ainsi qu’à la présentation du CNJ et de son bilan lors d’une séance plénière. On y appris entre autre que des initiatives (comme la réévaluation du SMIC et la mise en place d’une prime pour l’emploi) prisent par Dominique de Villepin lors de son arrivée à Matignon avaient été suggérées par le CNJ. Le second jour se mirent en place les différentes commissions de travail tandis que dans l’après-midi Jean-François Lamour et Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes, venus initialement recueillir des propositions ont affronté des jeunes qui n’avaient pas oublié la crise du CPE. Le troisième jour, les jeunes participèrent à des ateliers de formations avant d’élire leur nouveau secrétariat ainsi que leurs représentants extérieurs. Enfin, le dernier jour se tourna vers l’actualité des jeunes, animée par le Conseil économique et social et la présentation du portail internet.
Les nouveaux membres du CNJ disposent maintenant d’outils pour faire avancer la situation des jeunes. Ces six prochains mois, les réflexions s’orienteront via le forum internet sur le développement des passerelles entres les université et l’emploi ; l’insertion sociale des jeunes au travers du civisme, de l’engagement et de la responsabilité ; la prise en compte de la parole des jeunes par la participation à divers évènements européens et internationaux et la transformation du service civil en outil d’insertion. Plusieurs réunions des commissions sont d’ailleurs prévues à cet effet : le 30 septembre et 1er octobre, le 21 et 22 octobre et le 25 et 26 novembre. A cette issue, des propositions devront être formulées au Parlement.
lien web : http://www.conseilsdelajeunesse.org/
Par Conseils Départementaux de la Jeunesse de Lorraine
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Jeudi 29 juin 2006
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Par Thomas SCUDERI
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Mardi 14 février 2006
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19:47
Après avoir présenté ses propositions au Ministre de la Jeunesse Jean-François Lamour, le Conseil National de la Jeunesse entre dans son dernier mandat 2004/2006. Le CNJ a pour but premier d’être un organe de réflexion et de proposition au service de la Jeunesse. C’est en ce sens que ses commissions ont décidé de se pencher sur quatre nouveaux sujets :
Parcours Individuel : comment amener les jeunes vers plus d’autonomie par la conduite de projets ?
Engagement : comment favoriser l’entrée des jeunes dans les médias ?
Europe : comment s’organiser avec les autres instances de jeunesse de l’Europe pour concevoir des projets et/ou émettre des propositions communes ?
Cohésion Sociale : à travers quelles actions intergénérationnelles pourrions-nous renforcer la solidarité entre les personnes ?
Les membres du CNJ se réuniront en commission les 25 et 26 février et la commission Parcours Individuel sera à Nancy.
Thomas SCUDERI
Représentant le CDJ de Moselle au CNJ
Par Thomas SCUDERI
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Samedi 16 avril 2005
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Dans le cadre du groupe de travail sur l’Avenir des CDJ, le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) est venu auditionner un CDJ qui marche : celui de la Moselle. Bilan sur les points forts et les points faibles de cette instance souvent citée en exemple au niveau national.
Un CDJ qui est visible
Les plus : Le CDJ Mag’ contribue largement à faire connaître le CDJ, notamment auprès des élus et des institutions. Il permet de faire partager des réflexions et des valeurs sur les thèmes qui y sont abordés. Le poste au CESR permet de faire connaître l’instance auprès des institutions, des élus, des associations et des acteurs socio-professionnels.
Les moins : Le CDJ est encore trop peu connu des jeunes.
Un CDJ qui réfléchit
Les plus : Le CDJ de la Moselle est porteur de réflexions sur les thèmes qui préoccupent la jeunesse : dans le magazine ; lorsqu’il répond à des consultations, notamment du Ministère ; lorsqu’il mène des enquêtes qui permettent de poser un diagnostic et d’élaborer des propositions (pratiques sportives féminine, discriminations, développement durable).
Les moins : Mais le CDJ ne porte pas encore assez loin ses propositions. Les propositions qui sont évoquées dans le CDJ Mag’ pourraient être mieux exploitées. Les réponses aux consultations aussi, notamment, en développant les contacts avec les élus et les institutions.
Un CDJ où les jeunes s’engagent
Les plus : Certains membres font preuve d’un réel investissement et d’autres sont engagés au niveau d’un travail en réseau même s’ils ne sont pas toujours présents.
Les moins : Mais comme tous les CDJ, celui de la Moselle doit faire face à de l’absentéisme, voire à un manque d’investissement parfois. Le fait que les membres soient déjà investis par ailleurs explique en partie cette situation. Il faudrait cibler les associations de jeunes pour que les membres se mobilisent. Il est important que ceux-ci trouvent le sens de leur action. C’est peut être l’une des conditions pour que cet engagement devienne prioritaire par rapport à d’autres. Il faudrait également trouver d’autres modes de travail que les réunions. Il est aussi nécessaire de diffuser systématiquement les comptes rendus pour que les gens ne perdent pas le fil.
Un CDJ qui est reconnu et consulté par les institutions
Les plus : Le CDJ siège dans des commissions, dans des instances où il peut faire entendre la parole des jeunes (CESR, COPEC, Envie d’agir, etc.)
Les moins : Mais le CDJ a encore peu de contacts directs avec les administrations autres que Jeunesse et Sports (à l’exception de l’IA dans le cadre des rencontres avec les CVL)
Un CDJ qui fait le lien entre les jeunes et les institutions
Les plus : En Moselle, le CDJ remplit assez bien cette fonction au travers du magazine, des micro trottoirs et des enquêtes qu’il réalise.
Les moins : Le CDJ n’a pas suffisamment de contacts avec les jeunes du département ; pas suffisamment non plus avec les jeunes des structures représentées au sein du conseil. Il faudrait travailler sur le lien entre le conseil, les structures représentées et les jeunes de ces structures, peut être en éditant une newsletter faisant part de l’activité du conseil.
Un CDJ qui influe sur les décisions administratives ou politiques
Ceci est difficilement mesurable à l’échelle d’un département et se jouerait plutôt au niveau national. Le CDJ diffuse cependant un certain nombre de valeurs et de positions qui peuvent faire évaluer les mentalités.
Par Conseils Départementaux de la Jeunesse de Lorraine
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